Shiatsu

Le Shiatsu (« Shi » = pression, « atsu » = doigt), est une méthode manuelle japonaise, basée sur les principes de la Médecine Traditionnelle Chinoise qui allie pressions, étirements des membres et mobilisation des articulations pour influer sur les muscles et les systèmes circulatoires du corps : énergétiques, vaisseaux sanguins, lymphatiques, glandes du système endocrinien.

Influencé au fil des siècles par des méthodes thérapeutiques provenant tant d’Orient (massages, gymnastiques, diététique…) que d’Occident (physiologie et anatomie, chiropractie…), le shiatsu s’adresse à la totalité de l’individu. Il met en pratique la pensée orientale qui estime que nous représentons la somme de trois aspects fondamentaux : mental, physique et émotionnel.

Thérapie officiellement reconnue au Japon comme une médecine à part entière, le Ministère de la Santé japonais le définit ainsi :

« Le Shiatsu est une forme de manipulation exercée à l’aide des pouces, des doigts et des paumes, sans recours à aucun instrument mécanique ou autre, par application d’une pression au niveau de l’épiderme, afin de corriger les dysfonctionnements internes, d’améliorer et de préserver la santé. »

Le shiatsu joue dans le domaine de la santé japonaise un rôle comparable et complémentaire à ceux de la kinésithérapie en France, des Heilpraktiker en Allemagne ou de l’ostéopathie aux USA.

En Europe, le shiatsu est une technique thérapeutique et préventive de plus en plus répandue, reconnue (Italie, Allemagne, Royaume-Uni, Belgique, Pays Bas, pays nordiques), voir remboursée par les assurances santé.

Le Parlement Européen, en 1997, l’a reconnu comme médecine non conventionnelle digne d’intérêt, au même titre que l’acupuncture, l’ostéopathie et la chiropractie.

Il a fait, depuis quelques années, une entrée des plus bénéfiques dans certains hôpitaux français (Services ORL et Neurologie de la Pitié-Salpêtrière à Paris, Services de Cancérologie à Nantes, Poitiers…, interventions du Centre d’éducation thérapeutique des maladies Respiratoires à La Timone de Marseille… pour ne citer que ceux-ci) en complément de traitements au long cours.